Amala cherche un ami
Amala est une enfant heureuse et elle porte l'entière innocence de
son jeune âge. Mais elle est lassée de jouer toute seule. Elle veut un
ami.
Alors, elle prend son vélo et se rend au village de JE-PENSE-DONC-JE-SUIS-CE-QUE-JE-PENSE, se trouvant à trois kilomètres de chez elle.
Arrivée là, elle croise le chemin d'un homme qui a l'air bien en peine. Tout recroquevillé sur lui-même, assis sur un petit lopin de terre. Elle décide de lui adresser la parole afin de comprendre ce qui préoccupe ce monsieur, de le réconforter, et espère s'en faire un ami...
Amala : Qu'est-ce qui vous préoccupe ?
Monsieur Soupir : Le monde est moche, le monde est méchant et rien ne peut y changer...
Amala : Et si je vous tendais la main ?
Monsieur Soupir : Je sais que demain tu me lâcherais, parce que cela a toujours été ainsi.
Amala : Et si je restais à vos côtés ?
Monsieur Soupir : Tu perdrais ton temps, je n'en vaux pas la peine.
Amala : Je pense que tout le monde a le droit d'être aimé.
Monsieur Soupir : Mais personne ne sait aimer...
Se sentant impuissante, Amala caresse l'épaule de Monsieur Soupir et continue d'avancer dans le village. Elle s'arrête au pied d'un beau chêne, bien robuste, rassurant et apaisant. Elle laisse quelques larmes couler sur ses joues... Elle est triste pour son nouvel ami.
C'est alors qu'une belle femme rayonnante lui adresse un sourire radieux.
Madame Sourire : Pourquoi pleures-tu, ma chérie ?
Amala : Monsieur Soupir est triste et rien ne peut y changer...
Madame Sourire : Je ne connais pas Monsieur Soupir, mais toi, en quoi puis-je t'aider ?
Amala : S'il te plaît, aide-moi à redonner le sourire à Monsieur Soupir.
Madame Sourire : Et si nous retournions le voir ?
Amala : Monsieur Soupir pense que c'est une perte de temps...
Madame Sourire : Aimer n'est jamais une perte de temps.
Amala, convaincue par les dires de Madame Sourire, reprit espoir. Elle guida sa toute nouvelle amie à Monsieur Soupir. Il n'avait pas bougé de son petit lopin de terre. Et lorsqu'il reconnut Amala, ses yeux s’écarquillèrent de surprise et de soulagement.
Monsieur Soupir : Tu es revenue !
Amala : Bien sûr, je suis votre amie.
Monsieur Soupir : Merci.
Amala : Je vous présente Madame Sourire, elle est mon amie aussi.
Monsieur Soupir : Les amis de mes amis sont mes amis. Je suis enchanté de vous connaître, Madame.
Madame Sourire : De même, cher Monsieur.
Amala : Que diriez-vous que nous dinions tous les trois ensemble ? Je sais faire la meilleure tarte aux concombres du monde !
Après ce diner très chaleureux, Amala reprit son vélo.
Rentrée chez elle, elle saute dans son lit, bien fatiguée par les émotions de la journée.
Amala médite... L'amitié a davantage de valeur quand elle est soutenue par un sourire sincère plutôt qu'un soupir de misère...
Alors, elle prend son vélo et se rend au village de JE-PENSE-DONC-JE-SUIS-CE-QUE-JE-PENSE, se trouvant à trois kilomètres de chez elle.
Arrivée là, elle croise le chemin d'un homme qui a l'air bien en peine. Tout recroquevillé sur lui-même, assis sur un petit lopin de terre. Elle décide de lui adresser la parole afin de comprendre ce qui préoccupe ce monsieur, de le réconforter, et espère s'en faire un ami...
Amala : Qu'est-ce qui vous préoccupe ?
Monsieur Soupir : Le monde est moche, le monde est méchant et rien ne peut y changer...
Amala : Et si je vous tendais la main ?
Monsieur Soupir : Je sais que demain tu me lâcherais, parce que cela a toujours été ainsi.
Amala : Et si je restais à vos côtés ?
Monsieur Soupir : Tu perdrais ton temps, je n'en vaux pas la peine.
Amala : Je pense que tout le monde a le droit d'être aimé.
Monsieur Soupir : Mais personne ne sait aimer...
Se sentant impuissante, Amala caresse l'épaule de Monsieur Soupir et continue d'avancer dans le village. Elle s'arrête au pied d'un beau chêne, bien robuste, rassurant et apaisant. Elle laisse quelques larmes couler sur ses joues... Elle est triste pour son nouvel ami.
C'est alors qu'une belle femme rayonnante lui adresse un sourire radieux.
Madame Sourire : Pourquoi pleures-tu, ma chérie ?
Amala : Monsieur Soupir est triste et rien ne peut y changer...
Madame Sourire : Je ne connais pas Monsieur Soupir, mais toi, en quoi puis-je t'aider ?
Amala : S'il te plaît, aide-moi à redonner le sourire à Monsieur Soupir.
Madame Sourire : Et si nous retournions le voir ?
Amala : Monsieur Soupir pense que c'est une perte de temps...
Madame Sourire : Aimer n'est jamais une perte de temps.
Amala, convaincue par les dires de Madame Sourire, reprit espoir. Elle guida sa toute nouvelle amie à Monsieur Soupir. Il n'avait pas bougé de son petit lopin de terre. Et lorsqu'il reconnut Amala, ses yeux s’écarquillèrent de surprise et de soulagement.
Monsieur Soupir : Tu es revenue !
Amala : Bien sûr, je suis votre amie.
Monsieur Soupir : Merci.
Amala : Je vous présente Madame Sourire, elle est mon amie aussi.
Monsieur Soupir : Les amis de mes amis sont mes amis. Je suis enchanté de vous connaître, Madame.
Madame Sourire : De même, cher Monsieur.
Amala : Que diriez-vous que nous dinions tous les trois ensemble ? Je sais faire la meilleure tarte aux concombres du monde !
Après ce diner très chaleureux, Amala reprit son vélo.
Rentrée chez elle, elle saute dans son lit, bien fatiguée par les émotions de la journée.
Amala médite... L'amitié a davantage de valeur quand elle est soutenue par un sourire sincère plutôt qu'un soupir de misère...
Je te remercie de m'avoir lue.
Si cet article t'a plu et que tu penses qu'il peut inspirer quelqu'un
d'autre, n'hésite pas à le partager !
Crédit image : Madame Bonheur - Roger Hargreaves

J'aime beaucoup ta façon d'écrire !
RépondreSupprimerMerci Sophie !
SupprimerJ'ai pour vocation de diffuser du positif... Je pense sincèrement que chacun a une force d'agir.
Heureuse que tu apprécies mes écrits !
Prend soin de toi ❤